Ensauvagement et omerta à l’Université Nancy II

Hier matin, le 27 avril, des étudiants de Nancy II, en voyant une de leurs camarades de L1 être frappée par un individu perturbateur, ont pu directement assister à une scène de la Nouvelle France que nous ont préparée nos administrateurs successifs. Banale scène de collège, puis de lycée, voilà désormais les facultés elles-mêmes, lieux de culture, touchées par la décivilisation.

A chaque degré scolaire, les gouvernements ont fait le choix de la culture de l’excuse, du pédagogisme moderne délirant, et de l’absence de sélection pour “épanouir” les jeunes enfants dans lesquels on a cru voir de “bons sauvages”. A chaque rentrée, l’Université, dont le rôle premier était de former une élite pour le pays, avale à grands traits de pleines générations de futurs chômeurs que le collège n’a pas formés, que le lycée n’a pas formés et que, bientôt, les licences cesseront de former. Cette année encore, la sélection a été diminuée dans les masters ; dans cinq ans, peut-être, l’Union des Etudiants patriotes communiquera sur l’ensauvagement de l’Université post-licence.

Mais l’agression n’est pas le tout du scandale. Lorsque la jeune étudiante est allée légitimement demander le nom de son agresseur à l’administration pour qu’elle puisse le communiquer aux instances judiciaires, elle a dû essuyer un refus pur et simple.

A l’Union des Etudiants Patriotes, où nous sommes soucieux de la situation de la sécurité en France, nous savons que la justice, autant parce qu’elle est débordée que parce qu’elle est un des lieux principaux du gauchisme, condamne bien rarement ou bien légèrement les criminels, et nous nous faisons peu d’illusions quant aux suites de cette agression. Mais, pour cette raison, il est absolument impératif que la faculté de Nancy II prenne des mesures contre l’étudiant en question. Malheureusement, en refusant de donner son nom, elle a déjà montré qu’elle préférera étouffer l’affaire. En France, les victimes sont devenues des objets de troubles, des sources de « problèmes inutiles » ; les racailles tiennent le pays en otage.

Absence de sélection, absence d’autorité, décivilisation et discrimination positive ; la France offre aux touristes les lumières de son passé, aux immigrés l’argent de son système social, aux Français l’expatriation.

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