Brexit : le courage d’être libre

Nous adressons nos félicitations au peuple britannique pour avoir fait preuve de courage et de lucidité en décidant sa sortie de l’Union Européenne.

Lucidité pour ne pas avoir été égaré par les tromperies, par les illusions qu’un système ne reposant que sur le mensonge avait dressées devant ses yeux. La lucidité d’avoir reconnu parmi les faux semblants, son véritable ennemi.

Le courage aussi, d’avoir su garder les nerfs solides et la tête haute devant les menaces, qui devenaient au fil du temps, il est vrai, de plus en plus ridicules, courage de ne pas s’être laissé impressionner par la récupération d’un attentat tragique sur la personne d’un député.

Le grand réseau de l’oligarchie mondialiste est aujourd’hui dans le désarroi, malgré tout son pouvoir et tout son argent et toute sa détermination. Oh ! Ne les prenez pas en pitié, c’est une bien minuscule défaite pour eux, une perte négligeable dans leurs comptes qu’ils trouveront bien vite le moyen d’amortir.

Mais cette victoire des peuples en appelle d’autres. Elle démontre qu’il n’y a pas de sens de l’Histoire et que ceux qui pensent maîtriser son déroulement ne sont pas invincibles.

L’Union Européenne n’est pas naturelle. Elle ne repose que sur des traités entre États souverains qui consentent librement à exercer en commun une partie de leurs compétences. Au-delà des rêves et des chimères, l’U.E. n’est qu’une institution, une machine froide qui n’inspire chez personne ce chaleureux amour de la patrie. Faute d’avoir su gagner le cœur des citoyens des différents pays qui la composent, elle ne pourra jamais être plus que cela.

Pourtant les européistes ont voulu nous faire croire qu’elle était plus, et au premier signe de défiance des citoyens (rejet du projet de constitution), ils commencèrent à imposer leur volonté coute que coute, sans plus nous consulter (traité de Lisbonne, TFUE et TUE). Encore cela aurait-il été pardonnable si cette volonté avait été ordonnée au véritable bien des nations, plutôt qu’à la satisfaction d’intérêts financiers et d’obsessions idéologiques totalement contraires. Ce n’est malheureusement pas le cas.

Aujourd’hui, le peuple britannique a choisi de retrouver sa souveraineté parce qu’il a compris qu’il n’y a de liberté sans pouvoir de décision.

Si l’U.E. et ses partisans persistent à ne pas prendre en compte la volonté des nations, d’autres pays suivront. Pour elle maintenant il faut s’amender en profondeur ou disparaitre.

« Congratulations » donc pour les Britanniques et merci d’avoir montré la voie.

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