85 morts à Nice : le gouvernement est complètement dépassé par le terrorisme islamique

Après Charlie Hebdo et le Bataclan, le terrorisme islamiste vient de frapper la France pour la troisième fois en dix-neuf mois, élevant à plus de deux cents le nombre de morts que le gouvernement Valls II n’a pas su éviter.

Hélas, l’observateur honnête retiendra que cette nouvelle hécatombe était prévisible. Formés pour administrer – quand ils sont formés –, nos gouvernants pensent pouvoir diriger une puissance comme la France en appliquant des schémas préconçus à des situations inédites. À écouter François Hollande et son équipe, on pourrait croire que le monde n’a pas changé depuis qu’ils étaient sur les bancs de l’ENA en 1974. Aucune innovation chez eux, aucune initiative réelle : tout n’est que mesure, système, mécanique. Les similitudes entre le parti socialiste au pouvoir et le stalinisme deviennent flagrantes. C’est le même déni de réalité : « ça va mieux » osait prétendre François Hollande avant le Brexit. « Je pense que ça va effectivement mieux » répétait-il quelques heures avant l’attentat de Nice, tel un enfant qui refuserait d’avouer une grosse bêtise.

Pensant à l’URSS, Soljenitsyne remarquait que les dirigeants soviétiques avaient gouverné contre le peuple russe, pour la folle doctrine du parti unique. La logique du parti socialiste est identique. À peine un attentat est-il perpétré en France que les serviteurs du politiquement correct s’empressent de mettre en garde le citoyen ordinaire, présumé coupable, contre les « dérives islamophobes ». Viennent ensuite le relativisme, le prêchi-prêcha du vivre-ensemble et du pas d’amalgames, les filtres sur Facebook, le « doodle » sur Google, les bougies, et tout est oublié, tout peut recommencer. Les Français meurent et on voudrait leur expliquer que c’est inévitable, qu’ils ont bien tort de protester contre leurs assassins.

« Il y aura des représailles », promet François Hollande. Autant dire un coup d’épée dans l’eau. Des représailles où ? en Irak, contre l’État Islamique ? Mais le tueur de Nice était un djihadiste franco-tunisien, inconnu de nos services de renseignements. Le Président nous parle d’un autre âge, on croirait entendre Georges W. Bush en 2001. Quel funeste bilan, pour lui et pour son parti, à moins d’un an de la fin de son mandat.

Les Républicains, pourtant censés être un parti d’opposition, ne sont pas en reste. Si la messe est dite pour Alain Juppé, il faut savoir que la mine déconfite de Christian Estrosi tient beaucoup à sa responsabilité personnelle dans le massacre qui vient d’avoir lieu dans sa ville : le 1er adjoint au maire de Nice et président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur a toujours participé volontiers à la construction de mosquées dans sa région, et n’a jamais manqué d’afficher son soutien aux organisations islamistes telles l’UOIF. Jouant avec le feu pour se faire élire, nos politiciens LR et PS s’étonnent ensuite de provoquer des incendies.

À ce rythme, leurs successeurs n’auront plus qu’une terre brûlée à administrer. Selon le site du ministère de l’environnement, de l’énergie et de la mer, le tourisme correspond à 6,5% du PIB en France. Dans un contexte de chômage de masse et de croissance en berne, la succession d’attentats que nous connaissons actuellement risque de déstabiliser complètement le pays. De véritables mesures d’urgence doivent être prises pour prévenir les dangers qui planent sur nous : révision du droit du sol, application de la déchéance de nationalité pour les délinquants binationaux, rétablissement d’une véritable liberté pour les forces de l’ordre rendues impuissantes par l’attentisme politique. Plus que jamais, les prochaines élections prendront la forme de référendums pour savoir si les Français veulent vivre ou s’ils acceptent de se faire exécuter ; pour savoir si les Français veulent se battre ou s’ils acceptent d’être relégués dans les limbes de l’histoire.

Révulsée par l’action et par l’attitude de nos gouvernants, l’Union des étudiants patriotes adresse ses plus sincères condoléances aux familles des victimes de l’attentat de Nice. Nous invitons le Premier ministre Manuel Valls à présenter la démission de son gouvernement, décision qu’il aurait dû prendre dès l’attentat du Bataclan le 13 novembre 2015.

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