Non à l’inscription de pseudo-réfugiés dans les universités françaises

Les universités Panthéon-Sorbonne, Poitiers, Nanterre, Strasbourg, Toulouse III, Grenoble ont fait savoir qu’elles continueraient (ou se allaient se lancer dans) l’accueil des clandestins en tant qu’étudiants.

Sans revenir d’une part sur le dévoiement du droit d’asile en France – parmi les centaines de milliers d’immigrés illégaux qui sont désormais répartis sur tout notre territoire, seules 3 403 demandes d’asile ont été déposées par des Syriens l’an passé (note 1) – lequel dévoiement nous conduit, naturellement, à éviter l’emploi des termes « migrants » ou « réfugiés » et, d’autre part, sur l’absence de prise en charge des riches pays arabes voisins, le choix de cette politique nous interpelle.

En effet, n’est-ce pas tout simplement aberrant d’exonérer de frais d’inscription à l’université des personnes dont on ne s’assure même plus de la licéité de la présence sur notre sol, tandis que l’austérité accable les établissements de l’enseignement supérieur ?

La situation est simple. Le nombre de formations proposées et le volume horaire des cours diminuent. Chaque année des milliers d’étudiants français ne peuvent s’inscrire faute de places disponibles. La méthode d’admission par tirage au sort se généralise et laisse sur la touche de nombreux bacheliers français. Enfin, l’embauche du corps pédagogique est gelée et les salaires ont connu des baisses exceptionnelles en cette rentrée 2016.

En résumé, les étudiants français et leurs professeurs sont relégués pour financer l’inscription en fac de milliers d’individus entrés illégalement sur notre sol. Et cette nouvelle politique d’aspiration des jeunes étrangers – qui, sans nul doute, est source d’espoir pour le développement de leur pays d’origine… – semble partie pour durer.

Le ton était donné il y a déjà un an. Le 8 septembre 2015, dans un communiqué, le CNOUS faisait savoir que ces clandestins bénéficieraient d’un « traitement prioritaire » quant à leurs demandes d’aides financières et de logements ; ce, encore une fois, au détriment des étudiants français, modestes en l’occurence, et très nombreux à ne pas pouvoir être logés par le CROUS. A eux donc de faire de la place.

Comme l’avait alors justement souligné le Collectif Marianne, cette exonération de frais d’inscription, cumulée avec les soins gratuits garantis par l’Aide Médicale d’Etat (AME), au logement gratuit et à l’allocation de subsistance versée à tous les demandeurs d’asile « entraîne une situation ubuesque dans laquelle il vaut mieux être un « réfugié » qu’un étudiant issu des classes moyennes ou populaires pour étudier dans de bonnes conditions en France ».

L’Union des Etudiants Patriotes, pour d’évidentes raisons, se positionne contre l’inscription à l’université de pseudo-réfugiés. Cette nouvelle pompe aspirante tirera tout le monde vers le bas. Une réponse particulière doit bien entendu être donnée au bénéfice des étudiants d’Alep, de Homs ou de Kobané, qui sont les bienvenus, mais qui doivent être équitablement répartis dans les pays du Moyen-Orient, ou, s’ils s’en voyaient refuser l’accès, en Europe.

Note 1 : rapport du Ministère de l’intérieur, les demandes d’asile, publié le 8 juillet 2016.

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