La jeunesse emmerde… le Front bancaire et financier !

Le premier acte de l’élection se joue dans moins d’une semaine et Emmanuel Macron appelle à la mobilisation de son clan.

C’est à la jeunesse de contrer cette réplique de François Hollande, candidat de la spéculation et des lobbys (une fois n’est pas coutume, nous saluons l’intervention de Benoît Hamon qui lors du débat à cinq l’avait justement apostrophé à ce sujet).

Il n’est pas le candidat des banques parce qu’il a travaillé quatre ans au sein de la banque d’affaires Rothschild. Son parcours professionnel, c’est un argument qui ne tient pas.

Emmanuel Macron est le candidat d’une finance dépravée pour des raisons tangibles, liées à son bilan de Ministre de l’économie et à ses propositions de campagne :

Après l’élection de François Hollande, alors qu’Emmanuel Macron est censé mettre en application une de ses promesses de campagne, à savoir assurer une séparation entre les banques de dépôt et les banques d’investissement afin de mettre à l’abri l’épargne, il fait en sorte que seul 1% des activités des banques d’affaires soit scindé du reste. Lorsque les députés corrigent ce simulacre de réforme, en prévoyant une stricte séparation entre ces deux types d’activité, il décide de ne pas signer, en qualité de Ministre de l’économie, les décrets d’application de la loi nécessaires à son entrée en vigueur. Notre épargne fait donc toujours l’objet de spéculations particulièrement risquées par des banques d’affaires.

Autre exemple, à la suite de la crise financière de 2008, les pays du G20, toujours pour garantir les dépôts, s’étaient réunis et entendus sur une augmentation des fonds propres des banques. Emmanuel Macron a déclaré début mars souhaiter un abaissement de ces seuils…

Chaque fois qu’il a eu l’opportunité d’agir en faveur de la dérégulation financière, il l’a fait.

Cher Emmanuel, si tu ne le sais pas tu l’apprendras dimanche, la jeunesse emmerde le Front bancaire et financier.

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