Pour que l’enseignement de l’histoire cesse d’être expédié et culpabilisant

A force de vomir le roman national, on rédige notre testament !

La réforme du collège avait, à juste titre, beaucoup préoccupé les Français, notamment en raison de la disparition progressive des langues anciennes. On en oublie que cette réforme a également attaqué frontalement l’histoire, qui tend à n’être plus que thématique, en rejetant petit à petit toute chronologie ; d’où des lacunes considérables chez nombre de lycéens, qui pensent par exemple que Louis XVI est le dernier de nos rois, ou que la V° république existe depuis la Révolution !

Nos racines piétinées, la jeunesse culpabilisée !

Pour la classe de 5e, la réforme du collège rend expéditive l’étude du christianisme médiéval. Qui plus est, il est abordé sous l’angle de l’emprise de l’Eglise sur les mentalités rurales… L’étude de la civilisation islamique, quant à elle, est obligatoire et dépourvue de toute approche critique (nous enseigne-t-on que dans l’Islam les hommes ont la prééminence sur les femmes, que la femme adultère est séquestrée jusqu’à la mort, que l’Enfer est constamment promis aux non Musulmans ou que le fait de se détourner de sa religion, pour un Musulman, est pire que de tuer quelqu’un ?). En classe de 4e, le chemin de croix se poursuit, l’enseignement des « Lumières » est peu à peu remplacé par un cours culpabilisant sur les empires coloniaux. Notre génération n’a colonisé personne mais le fait est qu’elle se sent coupable au sortir du collège ! Et le lycéen n’est pas épargné non plus : l’enseignement de l’empire romain, de nos rois, de nos deux empires ou des cinq républiques est sacrifié sur l’autel… de l’éducation civique ! Finalement, les lycéens savent que la poubelle jaune recycle le carton, mais peu connaissent les causes de la guerre de Cent Ans !

Le lycée devenu incubateur de la doctrine socialiste

Les cours d’histoire doivent former des Français fiers de leur identité, qui ont à cœur de perpétuer ce que leurs Pères ont façonné. Ils ne sont pas censés former des citoyens du monde éco-responsables. Ce changement dans les enseignements est à mettre en parallèle avec l’arrivée massive d’immigrés extra-européens ces quarante dernières années. N’y allons pas quatre chemins, comment diable enseigner une histoire nationale à des classes dont la majorité des élèves viennent d’ailleurs ? L’Education nationale a la réponse : plutôt que d’enseigner notre histoire, remplaçons-la peu à peu par la leur. Et ce qu’il reste de notre roman national, faisons en sorte qu’il ne heurte surtout pas la sensibilité des lycéens allogènes… ou de leurs parents.

L’Education nationale doit s’inspirer du travail de Dimitri Casali

Au lieu de libérer les élèves, l’Education nationale les séquestre, en leur faisant haïr un passé fait d’inégalités et de conquêtes inhumaines. Paradoxalement, l’enseignement de l’histoire nous fait oublier nos racines et nous rend orphelin. Nos cours d’histoire doivent  immédiatement cesser de ressembler à des fleuves de boue. Ils doivent nous porter, comme la rivière porte les scintillements fugaces qu’elle suscite. L’Union des Lycéens Patriotes fera pression pour que l’enseignement de l’histoire cesse d’être expédié et culpabilisant. Nous recommandons notamment l’utilisation au lycée d’un équivalent du Nouveau Manuel d’Histoire de Dimitri Casali, conçu pour les collégiens. L’auteur y prône une lecture de l’histoire affranchie de visions marquées par l’esprit de repentance. Nous y consacrerons prochainement un nouvel article.

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