L’institut de géographie, dernière victime de l’extrême-gauche

Mardi 9 octobre dernier, à 19 heures, plusieurs dizaines d’anarchistes ont investi de force l’Institut de géographie de Paris.

Ces occupants, qui pour la plupart n’étudient pas à l’Institut (étudient-ils, tout simplement ?) espèrent obtenir un non-lieu pour leurs amis, casseurs d’extrême gauche, qui avaient incendié une voiture de police et molesté les agents qui s’y trouvaient, quai de Valmy. Ils annoncent qu’ils iront jusqu’à organiser un blocus de plusieurs jours.

Plusieurs jours pendant lesquels les cours ne pourront être dispensés aux étudiants, par décision autoritaire des activistes. Le Président de l’université Paris I les a priés de bien vouloir quitter les lieux, leur garantissant… l’absence d’arrestation policière. Ces aberrantes négociations n’ont pas porté leurs fruits. Le chantage se poursuit. La police quant à elle est restée sur place à ne rien faire. En somme, personne n’ose intervenir car les anarchistes ont menacé de « tout péter ».

Ce laisser-faire est symptomatique de l’impunité dont profitent ces groupuscules. Ces extrémistes n’ont pourtant de cesse de dégrader des bâtiments publics et de perturber le fonctionnement des universités françaises. Pis, ils revendiquent fièrement le recours fréquent à l’intimidation et à la violence pour dissuader toute opposition.

Ce n’est pas un braquage : il manque le coffre et les lingots. C’est bien pire : la connaissance dispensée dans nos universités n’a guère de prix. La jeunesse et tout le peuple français ne supportent plus ces confiscations régulières et impunies. Ces nostalgiques des régimes meurtriers doivent être impérativement sanctionnés. L’absence totale de fermeté de la part des autorités ne fait qu’alimenter leur sans-gêne et leur mépris des lois.

Compte tenu de l’inaction chronique des présidents d’université, l’Union des Etudiants Patriotes a décidé de travailler sur une nouvelle campagne* afin de condamner ces blocages. Nos considérons que ces fauteurs de troubles n’ont strictement rien à faire dans l’enseignement supérieur.

* Si cette campagne t’intéresse, rejoins l’Union des Etudiants Patriotes.

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