Juliette, va faire un tour dans les quartiers africanisés

L’ethno-masochisme a un nouveau visage : celui de Juliette. Cette jeune fille affirme sans l’ombre d’un doute que le racisme anti-blanc n’existe pas, contrairement au racisme anti-tout-le-reste, qui lui, est systématique.

Dès lors, il faudrait exclure les hommes Blancs des « ateliers ». En faire des victimes du racisme serait justifié. Le serpent se mord la queue…

A noter que dans leurs « ateliers », on ne répare ni ne construit rien, on détruit : on détruit le patriarcat mais aussi l’avenir des étudiants, les portes, les vitres, les faux plafonds… encore une fois c’est l’État raciste, donc le contribuable « hetero cis trucmuche », qui paye, comme toujours d’ailleurs.

Mais ce qu’il y a de bien avec Juliette, c’est que plus qu’exprimer l’ethno-masochisme, elle l’incarne : à se voir, frêle petite bourgeoise trop gâtée, aussi faiblarde qu’arrogante, elle ne peut que ressentir un certain dégoût. Le dégoût qu’on ressent lorsqu’on voit une personne qui a tellement reçu qu’elle n’en peut plus, vomit tout, y compris elle-même.

Juliette, un petit effort. Rappelle-toi simplement les appels aux meurtres des Blancs sur les murs des universités françaises – l’inverse aurait l’effet d’une bombe dans les médias – les viols collectifs de Blanches en France, en Allemagne ou en Angleterre. Consulte les statistiques de l’INED à ce sujet, avant de t’avancer. Va discuter avec les derniers petits Blancs dans les écoles, les collèges-lycées et les quartiers africanisés. Juliette, juste une fois dans ta vie, sors un soir du centre de Paris, où crèchent Papa et Maman…

Message à la Pravd’Assas, qui porte décidément bien son nom

Pravda, ton nom rappelle de vieux et beaux chants

Et ta plume allègre sait allumer nos rires

Mais malgré ta hauteur et tes yeux clairvoyants

Dommage, hélas ! que tu ne saches pas lire.

PS : la page Facebook « Spotted Assas » devrait peut-être se renommer « Révolution culturelle », puisqu’elle refuse de publier les bons vers et n’hésite pas à relayer les mauvais, ce qui est l’un des effets d’une vision soviétique de l’art.