Un rapport de Terra Nova et de l’Institut Montaigne pour le laxisme migratoire : la collusion libérale-libertaire au grand jour

La collusion libérale-libertaire n’a jamais été aussi claire en matière d’immigration : les think-tanks Terra Nova et Institut Montaigne publient ensemble un rapport de 126 pages afin de réformer le système du droit d’asile qu’ils jugent « en danger », au moment même où l’Union Européenne est menacée par « la désunion ». L’objectif est bien sûr d’aboutir à davantage de laxisme migratoire.

Cette collusion n’a rien d’étonnant : l’Institut Montaigne est une officine libérale, il est donc logique qu’elle porte dans son idéologie la libre-circulation des personnes, cette même libre-circulation consubstantielle au fonctionnement de l’Union européenne, nécessaire aux stratégies de dumping social des grands patrons désireux d’avoir à leur botte une main d’œuvre docile et corvéable à merci.

Quant à Terra Nova, cette officine proche du PS et présidé par un banquier, ses motivations n’ont aucun secret pour une personne informée : depuis sa publication « Gauche, quelle majorité électorale pour 2012 ? » datant de 2011, on sait qu’il a depuis longtemps théorisé le remplacement des classes populaires par un prolétariat de rechange et d’origine immigrée afin d’assurer à son parti-lige un bétail électoral sûr.

Le lobbyisme de ces instances immigrationnistes est irresponsable quand on sait à quel point le droit d’asile est détourné de sa fonction première et permet de nombreux abus. Il n’a également aucune raison d’être à l’heure où les Français rejettent massivement l’immigration de peuplement dont ils sont victimes. Tous les sondages le montrent : la demande du peuple français est claire, concernant l’immigration, il faut changer de logiciel !

Christophe Castaner : l’ennemi de l’Intérieur

Le récent remaniement n’en est pas un. Il ne débouche pas sur la professionnalisation espérée. Surtout, il ne démontre aucun changement de cap.

Nomination on ne peut plus préoccupante : celle de Christophe Castaner, jusque-ici chargé des relations avec le Parlement, à l’Intérieur.

Formidable… rappelons qu’en novembre 2017, il n’avait pas hésité à faire l’éloge de l’Islam, la qualifiant de « religion du bonheur, de l’amour… ». Nous l’invitons à parcourir quelques sourates, un jour…

Castaner est, comme beaucoup de ses ex-camarades du feu Parti Socialiste, islamophile. Ses interventions ne font qu’alimenter, dans la tête des islamistes, la conviction que les institutions s’écraseront systématiquement face à leur projet de conquête, quartier après quartier.

Nous savions que Macron allait nécessairement nommer un pitre à ce ministère, mais choisir Christophe Castaner est irresponsable et dangereux. Une très mauvaise farce… Il n’y a aucun doute qu’il ne saura en aucun cas assurer la sécurité de nos compatriotes ni lutter contre le sentiment d’impunité. L’ennemi de l’Intérieur… un surnom qui ne lui va pas trop mal !

Abandon du peuple et soumission aux « minorités » : Macron fait comme la gauche depuis près de 40 ans

Cela fait longtemps maintenant, que la prétendue défense du peuple ne fait plus recette à gauche. Depuis Mitterand, en fait. Depuis que les Trotskistes-Lambertistes ont pris le pouvoir au PS, par l’intermédiaire du PSU, dans les années 1980.

Pourquoi ce revirement ? pourquoi s’être désintéressé du peuple au profit des « minorités » ? Peut-être parce qu’à force d’incompétence et de brutalité, la gauche n’a plus fait recette au sein de la classe ouvrière, des agriculteurs et des petits indépendants. Ces électeurs s’en sont détournés quand ils ont compris dans quelle faillite le socialisme les menait à terme. Peut-être aussi parce que la gauche craignait qu’en défendant trop le petit peuple, il faille un jour défendre sa terre, promouvoir ses traditions, son âme – dans l’histoire le peuple est toujours patriote – choses que les agitateurs socialistes exècrent depuis quarante ans.

Alors pour garder le pouvoir, la gauche a fait appel aux allogènes et les a fait venir par millions. Ce sont leurs intérêts maintenant qu’elle défend. Le peuple français ne rapporte plus, qu’il crève donc la gueule ouverte. Elle semble loin l’époque où George Marchais appelait à un arrêt total de l’immigration officielle et clandestine pour protéger les emplois et endiguer la pression à la baisse sur les salaires.

Dernièrement encore, Martine Aubry a annoncé l’accélération du processus d’africanisation de la métropole lilloise. Le maire de Montreuil a quant à lui réquisitionné des bâtiments publics pour les clandestins. A-t-on souvenir qu’un tel élan de solidarité au profit d’étrangers, de la part d’un élu local socialiste ou communiste, s’accompagne d’un geste pour des SDF ? Par ailleurs, c’est désormais systématique, on fête le Ramadan à la Mairie de Paris, qui pourtant ne veut plus accueillir de crèches de Noël.

La situation est extrêmement préoccupante car Emmanuel Macron a récupéré cette stratégie. Son salut en 2022 passe même par une trahison plus radicale encore. Communistes, socialistes, Insoumis et désormais LREM ont donc pour dénominateur commun la préférence allogène et la soumission face aux islamistes. Leur électorat feint encore de les soutenir, en votant, jusqu’à ce qu’il n’ait plus besoin d’eux. Et plus besoin des Français.

Bravo François Legault !

Il semblerait qu’au Québec, le vent soit également en train de tourner. Dans une province ancrée dans un Canada acquis à toutes les lubies du multiculturalisme, un gouvernement dominé par le parti libéral de Justin Trudeau vient de laisser la place à un parti « nationaliste » non séparatiste, la Coalition Avenir Québec (CAQ).

Ce parti récent – sa création date de 2011 – est devenu majoritaire à l’assemblée nationale québécoise ce 1er octobre : François Legault, son président, homme d’affaires souvent comparé à Donald Trump, a donc pris la place du très libéral et multiculturaliste Philippe Couillard au poste de premier ministre de la province. Une bonne nouvelle, quand on se souvient de ce que le brillant essayiste Mathieu Bock-Côté avait dit de ce responsable politique, à savoir qu’il « regardait le peuple québécois comme un petit peuple inquiétant et dangereux si on ne l’encadre pas sévèrement par la charte canadienne ou par des leçons de morale antiracistes et politiquement correctes. » (Déclaration du 26/09/2017 sur BLVD 102.1).

Cette victoire est un signe qui ne trompe pas. Un signe de plus du grand changement qui affecte le monde occidental dans toute la diversité de ses peuples, qui ont soif de davantage de maîtrise sur leur propre destin et de respect de leur identité. Les perdants de ces élections, comme ceux de tous les autres pays occidentaux, doivent se rendre à l’évidence et abandonner leurs vieilles lunes nommées multiculturalisme, xénôlatrie, et immigration de masse : l’âge qui vient sera celui des peuples maîtres chez eux, ou ne sera pas !

Arabe à l’école : Philippe cautionne le profond crétinisme de Blanquer

Jean-Michel Blanquer a annoncé le 10 septembre vouloir développer l’enseignement de l’arabe dès l’école primaire dans le but de lutter contre l’influence islamiste des mosquées. Edouard Philippe vient tout juste de valider cette ineptie.

Les communicants LREM se défendent en expliquant que cette mesure doit permettre aux jeunes d’apprendre l’arabe à l’école et non pas à la mosquée.

Répondons simplement : en réalité, c’est la mosquée qui s’invite à l’école (cf infra). Et si une mosquée présente le moindre risque d’influence « radicalisante », ce n’est pas compliqué, on la cadenasse manu militari et on condamne les enragés qui y prêchent, point final. En aucun cas, on essaie naïvement de réduire l’influence qu’elle peut avoir sur des gamins en tentant de les en éloigner… en islamisant l’enseignement primaire.

On résume : les Français vont devoir financer l’effacement de leur identité, sachant que – et c’est un comble – pour cet enseignement, le ministère de l’Éducation nationale envisage d’avoir recours à des personnes natives de pays arabophones. Traduction : aucune prise sur la pédagogie (fond et forme) des enseignants et donc aucun contrôle par l’Inspection académique pour que ces cours ne dissimulent pas une initiation à la religion islamique. De toute évidence, l’enseignement de l’arabe se va se faire au détriment du processus d’intégration des enfants d’immigrés.

Et enfin, cerise sur le gâteau, il est question d’intégrer l’enseignement de l’arabe sur le temps minimum et réglementaire, alors qu’il se faisait jusqu’alors à la marge et après les cours. Bref, on dégage du temps pour l’arabe au détriment des connaissances générales alors que le niveau des écoliers français est en constante baisse, que ce soit en français, en sciences ou en histoire.

Nouvelle illustration, donc, du fameux « suicide français », qui n’a malheureusement rien d’imaginaire.

L’UEP lance un appel à la mobilisation à destination des étudiants qui s’opposent à l’islamisation de la France !

Contact pour nous rejoindre :
uepatriotes@gmail.com

Pétition contre l’arabe à l’école primaire : https://www.mesopinions.com/petition/enfants/enseignement-arabe-cp-ecoles-republique/20173

Comme en 1956, la Hongrie résiste au diktat

Par application de l’article 7 TUE, la Hongrie s’est vu confisquer son droit de vote au Conseil. Son crime ? S’opposer à la venue de dizaines de milliers d’immigrants illégaux souhaitant forcer sa frontière, et, par ricochet, celle de l’Europe. Le vote a eu lieu au parlement « européen », réuni en tribunal populaire, avec l’intervention remarquée d’Eva Joly, dans le rôle d’Andreï Vyshinsky.

Rebelle, en 1956, contre le pacte de Varsovie bien avant son effondrement, la Hongrie joue à nouveau, en 2018, un rôle précurseur pour la liberté des nations d’Europe. Cette fois, pourtant, elle n’est plus seule : Italie, Pologne et République tchèque et Autriche la soutiennent.

Le peuple Français aussi, sait que Viktor Orban et la Hongrie ont raison.

En déclenchant une procédure de sanction contre la Hongrie, l’Union Européenne se déshonore, encore. En inculpant un pays libre agissant pour le bien de son peuple, elle se dénonce comme l’ennemi des peuples qu’elle prétend encore représenter.