Communiqué de l’UEP – Pourquoi nous nous opposons à la « discrimination positive »

Le président américain Donald Trump vient de révoquer plusieurs directives concernant la discrimination positive, pratiquée depuis maintenant plusieurs décennies dans les universités aux Etats-Unis. Il était temps !

Cette pratique était censée favoriser les descendants d’esclaves. Elle est rapidement devenue une machine de guerre contre le mérite, le travail et l’excellence. Parce que, oui, même si la gauche persiste à prétendre le contraire, on ne donne rien à quelqu’un qui n’ait été pris à quelqu’un d’autre. Aujourd’hui, Harvard en vient à pénaliser les élèves asiatiques, réputés excellents.

En France la discrimination positive existe, mais se camoufle. La loi interdisant toute différence de traitement fondé sur la race et proscrivant désormais l’usage du mot, on préfère parler de « milieux social ».

Dès la création des ZEP, l’idée était de favoriser en moyens les lycées situés dans les « zones défavorisées » : n’allez pas croire qu’il s’agissait des villages du Gers ou de la Moselle, mais des quartiers à majorité immigrée. Evidement, ce fut un échec cuisant, aucun résultat concret n’ayant pu être observé. C’est si vrai que les acronymes ont été changés (notamment pour ECLAIR…), tant le nom de ZEP était passé dans la langue comme synonyme de sinistre.

Elle existe aussi dans certaines grandes écoles. Science Po avait lancé en 2001 son programme d’ouverture, remplaçant le concours d’entrée par un oral devant un jurys pour les bacheliers issus de certains lycées de banlieues. A l’ESSEC, un programmes « égalité des chances », parrainé en 2014 par le rappeur Médine de sinistre notoriété, fournit aux « jeunes » des quartiers « populaires » tutorats et activités diverses.

A chaque fois, l’étudiant objectivement meilleur est sacrifié aux objectifs racistes et aux calculs clientélistes de la gauche. La qualité des diplômes en est dépréciée, puis celles des métiers qu’ils permettent d’exercer, puis celle des salaires… En France, notre fédération sera très attentive à ce que Sciences Po et l’ESSEC demeurent des cas isolés.

Et si on se mettait tout simplement à rechercher les talents, plutôt que la diversité ?

Les médias ont-ils lu la décision sur le « principe de fraternité » ?

Dans un communiqué de presse que les médias ont unanimement qualifié de « victoire essentielle » pour les militants « no borders », et en particulier le passeur de migrants Cédric Herrou, le conseil constitutionnel présidé par Laurent Fabius a consacré, dans sa décision n° 2018-717/718 QPC du 06 juillet 2018, le « principe de fraternité » comme principe à valeur constitutionnelle (1).

Une presse avide de sensationnel, des ONG complices et des élus de gauche en mal de bétail électoral, ont, de concert, auréolé de gloire le ci-devant Cédric Herrou pour avoir damé le pion aux « forces réactionnaires et xénophobes » du pays. Or, dans un article détaillé (2), le juriste et avocat Henri Temple a bien montré en quoi, en l’état, la décision ne change en rien la légalité du statut juridique des immigrés clandestins en état de séjour irrégulier en France. D’ailleurs, rappelle-t-il « L’activité de passeur, qui va chercher des clandestins pour les aider à entrer illégalement sur le territoire n’est pas une activité humanitaire. Mais un délit. » Et le Conseil constitutionnel de rappeler que la lutte contre l’immigration irrégulière reste un objectif de valeur constitutionnelle, en ce qu’il participe de la préservation de l’ordre public. En conséquence de quoi les passeurs de migrants sont et seront dans l’illégalité la plus complète.

C’est aussi l’occasion de rappeler que le « principe de fraternité » tel qu’il est nouvellement compris par des médias ayant cru voir confirmés, au sein de cette décision constitutionnelle, leurs biais idéologiques profonds, relève de l’escroquerie intellectuelle la plus totale : tel qu’il fut conceptualisé aux origines de la république française, cette « fraternité » était celle des citoyens entre eux, distingués des étrangers. Elle ne franchissait pas les frontières de la Nation pour aller s’étendre à la planète entière !

De plus, compte tenu du dévoiement du droit d’asile qui favorise désormais une immigration à motif principalement économique, ce principe devrait-il s’appliquer à toute personne désirant davantage trouver en Europe de meilleures conditions socio-économiques que strictement fuir la guerre civile dans son pays d’origine ? Car l’émigration au départ des pays d’Afrique est essentiellement le fait des personnes qui ont les moyens d’émigrer, désireuses d’Occident et de son mode de vie, et prêtes pour cela à nourrir les réseaux de passeurs, et tenter l’aventure d’une traversée dangereuse… ce qu’a confirmé le dernier livre de Stephen Smith, La ruée vers l’Europe (3).

Dans ces conditions, la surmédiatisation de la « victoire » des no borders, qui n’en est une que sur le plan symbolique, serait susceptible, à l’heure de la circulation rapide de l’information sur le globe, de créer un véritable appel d’air, dangereux pour les pays d’accueil comme pour les pays de départ, continuellement saignés de leurs forces vives. A la mésinformation, nos médias ajoutent donc l’irresponsabilité, alors que les structures sociales de la France, déjà mises à rude épreuve par la submersion migratoire actuelle, ne sont à l’évidence pas capables de prendre en charge une masse d’allocataires d’envergure mondiale !

Par conséquent, il est grand temps de réfléchir à une réforme radicale du conseil constitutionnel : pourquoi une instance politisée devrait-elle continuer à subvertir l’esprit de nos lois ? Cette prise de pouvoir par les juges qui s’effectue contre la volonté majoritaire du Peuple porte un nom : celui du gouvernement des juges.

(1) http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/les-decisions/acces-par-date/decisions-depuis-1959/2018/2018-717/718-qpc/communique-de-presse.151722.html

(2) https://www.causeur.fr/conseil-constitutionnel-delit-solidarite-herrou-152586

(3) Stephen Smith, La ruée vers l’Europe, éd. Grasset (2018).

Pourquoi nous soutenons l’école de Marion Maréchal

L’Institut supérieur des sciences économiques et politiques (ISSEP) a ouvert ses portes. A la bonne heure ! Voici pour un projet remarquable à différents titres.

Il ne s’agit pas d’un projet politique puisque l’objectif, comme l’a indiqué Marion Maréchal, « est d’offrir une alternative éducative, dans un monde du supérieur français sclérosé du point de vue intellectuel et dont les enseignements dans les écoles en charge de la formation des élites apparaissent insatisfaisants. »

L’UEP, dont les militants fréquentent écoles, IEP et universités, ne peut que valider à 100% ces propos. Il est en effet juste de dire que les contenus pédagogiques proposés dans l’enseignement supérieur ont pour effet de soustraire de la bonne morale des affaires l’attachement à la nation.

Nous ferons l’économie d’un inventaire à la Prévert des commentaires politiques des professeurs d’écoles de commerce ou d’IEP qui nous sont parvenus, la liste serait beaucoup trop longue. Rappelons simplement que nos conférences sont interdites dans ces écoles et dans certaines universités. Chacune desdites écoles c’est le même son de cloche : le nom Union des Etudiants Patriotes pose problème et, concrètement, les sujets que nous souhaitions traités sont jugés trop anxiogènes pour la vie des affaires et toxiques en matière de réputation. Vous imaginez la formation que ces établissements proposent.

Marion Maréchal, en choisissant de proposer une nouvelle offre de formation, rend donc un immense service aux très nombreux étudiants qui souhaitent entamer des études de sciences économiques ou politiques, mais qui sont las de la censure dans le paysage associatif étudiant et des discours apatrides en amphi.

Ce projet est d’autant plus pertinent que de ces écoles sortent des citoyens jouissant d’un pouvoir d’influence, que ce soit par leurs responsabilités ou leur réseau. Bref, pas politique à proprement parler ce projet, mais Marion Maréchal sait que les élites forgent l’opinion et que les grandes écoles forment actuellement des mondialistes, pas des patriotes. Elle sait aussi combien il est difficile pour un mouvement politique d’accéder au pouvoir sans être soutenu par une partie des décideurs économiques et financiers.

Pour toutes ces raisons, nous souhaitons une longue vie à l’ISSEP et félicitons sa fondatrice.

Islamisation et sociétés privées de sécurité : les « radicaux » terrorisent, les « modérés » sécurisent

Si un secteur a le vent en poupe ces derniers temps, c’est bien celui de la sécurité.

Le terrorisme a des conséquences très variées. On a déjà noté qu’il soutenait le marché de la bougie et celui des couronnes de fleurs, mais ce n’est pas tout !

Corolaire des attentats : embauche de vigiles à tour de bras. 

Partout en France, devant les universités, des dispositifs de sécurité ont vu le jour. Sur le principe, c’est positif, ces dernières sont des cibles de choix.

Ce qui l’est moins, ce sont les témoignages concernant les personnels de sécurité : ça ne parle pas un mot de français et ça fait le Ramadan.

Pas de généralisation les enfants ! Pas de cynisme ! D’ailleurs pensez à votre gélule Padamalgam matin et soir…

Toujours est-il que, non content d’ensanglanter le pays, le terrorisme islamiste crée des emplois pour la communauté musulmane sous-diplômée. Chapeau.

La découverte de ce double-jeu ne date pas d’hier : vous souvenez-vous de ce cliché montrant une femme voilée contrôlant au détecte-métaux une touriste dans un aéroport ?

Pourquoi faire les choses discrètement quand le pays hôte se montre aussi niais et couard ? Le peuple français se fait liquider le soir et contrôler le matin par la communauté musulmane et cette mauvaise farce est partie pour durer.

Décryptage : Pourquoi les étudiants ne votent pas (encore) comme le peuple ?

Les étudiants ne votent pas comme le peuple et c’est plus ou moins flagrant selon l’université.

Comme les enseignants ou les citadins, les étudiants constitueraient un électorat penchant à gauche. Une caractéristique de privilégiés ?

Les étudiants seraient-ils toujours, la vingtaine passée, éloignés de certaines réalités ?

C’est possible. Pas de matraquage fiscal, pas d’enfants sur lesquels veiller, pas de sentiment de déclassement, l’inconscient plaisir de traverser de très belles années, etc.

Pourquoi diable regarder plus loin ? À quoi bon chercher à se renseigner sur certains sujets jugés anxiogènes (islamisation de la France, études démographiques, post-démocratie, grands gagnants de la mondialisation, etc) que tout le monde de surcroit cherche à planquer sous le tapis ?

L’exaltation et le microcosme des études supérieures les inciteraient sans doute à se ranger du côté où le délassement continue.

A vrai dire, d’autres désespèrent : « l’Université est fichue, j’ai mes partiels… ». Lorsque ce n’est pas l’esprit critique qui fait défaut, il arrive que ce soit le sens du dévouement.

Bref, certains apprennent petit à petit à façonner leurs idées comme ça les arrange.

Le profil-type est celui-ci qui ingurgite et mobilise exclusivement les connaissances nécessaires à la défense de l’opinion dominante. Il y a différentes raisons à cela. Tout d’abord par conformisme. Les thèses contraires, il ne les retient pas, ou bien tout simplement, on ne les lui a pas enseignées.

A ce titre, l’un des facteurs de propagation du gauchisme au sein du milieu étudiant – à l’origine des blocages – c’est bien entendu le bourrage de crâne organisé de longue date dans l’enseignement secondaire.

Que dire également de la censure de la droite dans certains établissements de l’enseignement supérieur… Procès en cours après le refus par M. Jacques Comby, président de l’Université Lyon III, de délivrer un agrément à l’Union des Etudiants Patriotes car, explique-t-il dans sa décision : « les idées promues par l’UEP ne sont pas en adéquation avec les valeurs défendues par l’Université Jean Moulin (…) résolument tournée vers l’international, ouverte à l’intégration et à l’expression des diversités »… Affaire à suivre.

Dommage qu’une majorité d’étudiants ne vote pas comme le peuple et que des directeurs d’université se dressent contre la droite. Qu’ils ne fassent pas l’économie d’une réflexion sur la direction que prend l’Université. Printemps 2018, après un nouvel épisode de blocages et d’inertie, pour quel bachelier l’inscription à la fac ne constitue pas un choix par défaut ?

En cette fin d’année, l’UEP souhaite saluer son réseau de sympathisants. Ils demeurent nombreux ceux profondément attachés à la méritocratie et à l’identité de leur pays. Ils sont nombreux habités par ce sentiment de liberté qui leur interdit de se taire, même minoritaires en « assemblée générale », même ambitieux.

Juliette, va faire un tour dans les quartiers africanisés

L’ethno-masochisme a un nouveau visage : celui de Juliette. Cette jeune fille affirme sans l’ombre d’un doute que le racisme anti-blanc n’existe pas, contrairement au racisme anti-tout-le-reste, qui lui, est systématique.

Dès lors, il faudrait exclure les hommes Blancs des « ateliers ». En faire des victimes du racisme serait justifié. Le serpent se mord la queue…

A noter que dans leurs « ateliers », on ne répare ni ne construit rien, on détruit : on détruit le patriarcat mais aussi l’avenir des étudiants, les portes, les vitres, les faux plafonds… encore une fois c’est l’État raciste, donc le contribuable « hetero cis trucmuche », qui paye, comme toujours d’ailleurs.

Mais ce qu’il y a de bien avec Juliette, c’est que plus qu’exprimer l’ethno-masochisme, elle l’incarne : à se voir, frêle petite bourgeoise trop gâtée, aussi faiblarde qu’arrogante, elle ne peut que ressentir un certain dégoût. Le dégoût qu’on ressent lorsqu’on voit une personne qui a tellement reçu qu’elle n’en peut plus, vomit tout, y compris elle-même.

Juliette, un petit effort. Rappelle-toi simplement les appels aux meurtres des Blancs sur les murs des universités françaises – l’inverse aurait l’effet d’une bombe dans les médias – les viols collectifs de Blanches en France, en Allemagne ou en Angleterre. Consulte les statistiques de l’INED à ce sujet, avant de t’avancer. Va discuter avec les derniers petits Blancs dans les écoles, les collèges-lycées et les quartiers africanisés. Juliette, juste une fois dans ta vie, sors un soir du centre de Paris, où crèchent Papa et Maman…