Comme en 1956, la Hongrie résiste au diktat

Par application de l’article 7 TUE, la Hongrie s’est vu confisquer son droit de vote au Conseil. Son crime ? S’opposer à la venue de dizaines de milliers d’immigrants illégaux souhaitant forcer sa frontière, et, par ricochet, celle de l’Europe. Le vote a eu lieu au parlement « européen », réuni en tribunal populaire, avec l’intervention remarquée d’Eva Joly, dans le rôle d’Andreï Vyshinsky.

Rebelle, en 1956, contre le pacte de Varsovie bien avant son effondrement, la Hongrie joue à nouveau, en 2018, un rôle précurseur pour la liberté des nations d’Europe. Cette fois, pourtant, elle n’est plus seule : Italie, Pologne et République tchèque et Autriche la soutiennent.

Le peuple Français aussi, sait que Viktor Orban et la Hongrie ont raison.

En déclenchant une procédure de sanction contre la Hongrie, l’Union Européenne se déshonore, encore. En inculpant un pays libre agissant pour le bien de son peuple, elle se dénonce comme l’ennemi des peuples qu’elle prétend encore représenter.

Ignorance crasse et xénolâtrie structurelle : ce que révèle la polémique sur les « Gaulois réfractaires »

De jour en jour, il n’est pas de mépris plus grandissant à l’égard des siens que celui d’Emmanuel Macron : la déconnexion des élites par rapport au peuple, peuple qu’elles sont censées honorer démocratiquement, est désormais plus flagrante que jamais. La formule de notre « chef d’Etat » est, à cet égard, révélatrice : désirant la vertu de l’étranger et dénigrant celles du peuple qu’il a sous sa coupe, il valorisait, mercredi 29 août 2018, « l’ouverture aux transformations » d’un peuple luthérien – les Danois – par rapport à l’immobilisme buté des « Gaulois réfractaires au changement » dont le gouverneur de la province France assure apparemment le gardiennage…

Faisons d’abord remarquer qu’il est comique, comme l’écrivit très justement Marie-Christine Arnautu, que la référence à nos ancêtres celtes soit repoussée avec dédain lorsque l’on parle de notre identité nationale, et que le chef de l’Etat l’invoque, cette fois, pour dénigrer son propre peuple. C’est là la marque de ce qu’il faut bien appeler une tare de l’élite française : celle-ci a, en majeure partie, renoncé à croire en la nation pour entrer dans une xénolâtrie structurelle, lui faisant voir le Bien chez les autres absolument, que cet autre soit luthérien, américain, immigré… Le revers de cette tare est un ethnomasochisme qui ne se cache plus : jamais un président n’a témoigné de tant de mépris pour les citoyens de son pays.

Ensuite – autre tare – c’est faire preuve d’une inculture crasse et fière d’elle-même que d’attribuer l’immobilisme aux Gaulois : la Gaule était en réalité dotée d’une civilisation très influente, même sur son voisin romain, dont il conquit la capitale en 390 avant JC. Les Gaulois étaient hellénophiles et leurs druides étaient considérés comme des philosophes par les Grecs (Les druides. Des philosophes chez les barbares, Jean-Louis Brunaux). Leurs techniques élaborées sur les plans agricole, artisanal et militaire faisaient également dire à Jules César lui-même que les Gaulois constituaient « une race d’une extrême ingéniosité » qui « ont de singulières aptitudes à imiter ce qu’ils voient faire ». Ils étaient d’ailleurs « presque toujours séduits par ce qui est nouveau » (Commentaires sur la guerre des gaules).

C’est donc nous faire trop d’honneur – même si, dans sa bouche, l’ethnonyme vaut injure – que de nous appeler Gaulois : ouverts à la nouveauté car désireux de renouveler un système sclérosé dont Macron est sans doute le meilleur représentant, nous ne sommes pas pour autant béatement néophiles par principe, et savons pointer du doigt un changement lorsqu’il est néfaste pour les nôtres. De toute évidence, le monde dans lequel veut nous entraîner le ci-devant « Jupiter » n’est pas le nôtre. Nous saurons lui montrer que la résistance est aussi une qualité gauloise.

ÉLECTIONS DU PRÉSIDENT DES JEUNES RÉPUBLICAINS : L’UEP APPORTE SON SOUTIEN À ÉRIK TEGNÉR

Les 13 et 14 octobre prochains, le mouvement de jeunesse du parti Les Républicains va choisir son nouveau président.

Parmi les candidats figurent notamment Aurane Reihanian, anciennement président des Jeunes avec Wauquiez, Charles-Henri Alloncle, actuel vice-président des Jeunes Républicains, autrefois proche de Nicolas Sarkozy et Érik Tegnér, ancien président des Jeunes avec Calmels.

Contrairement à ce qu’en pense la direction actuelle du parti, il semblerait que la fameuse union des droites, avec le Rassemblement National, Debout La France et le Parti Chrétien Démocrate, ne soit pas un tabou pour ces militants. Aucun d’eux, par exemple, n’a signé l’appel des Jeunes Républicains à faire barrage à Marine Le Pen à la suite de l’élimination de François Fillion dès le premier tour du scrutin en avril 2017.

Érik Tegnér, présent dans des médias tels que Boulevard Voltaire ou TV Libertés, s’affiche même aux côtés des militants et cadres de Génération Nation (le mouvement jeune du Rassemblement National), avec qui il a d’ailleurs tenu une conférence sur l’avenir de la droite française à la permanence du RN de Paris en juin dernier.

Après avoir une énième fois fermé la porte, à l’échelle nationale, à un processus de rassemblement des courants de droite, les Républicains ont hypothéqué leurs chances de peser dans les débats à l’approche des élections européennes. L’UEP se félicite en revanche que la jeunesse au sein du mouvement ait pris conscience de la nécessité d’une union à droite pour mettre un terme à la politique d’Emmanuel Macron.

L’UEP salue le refus, de la part de ces trois candidats, de signer l’appel à voter Emmanuel Macron face à Marine Le Pen et leur souhaite bonne chance pour leur campagne.

Nous apportons naturellement notre soutien à Érik Tegnér car il a, plus que les autres, conscience de la nécessité de développer des initiatives communes au sein de la droite.

« Areuh areuh » explique l’UNEF

Le syndicat UNEF a récemment partagé une « étude » concernant le coût de la vie étudiante. Et pour changer, les responsables crient famine.

Fidèle à ses mauvaises habitudes, l’UNEF commence donc l’année par cracher dans la soupe, sans concession, ni nuance. La stratégie est idéale pour se discréditer d’emblée auprès des jeunes bacheliers s’apprêtant à entamer leurs études supérieures. Nous invitons ce syndicat des pleurs à prendre un peu de hauteur, s’il le peut. Manifestement, il est nécessaire de lui rappeler, une énième fois, que sous d’autres latitudes les étudiants s’endettent souvent sur dix ou vingt ans pour payer leurs études.

Il ne s’agit pas, de notre point de vue, de nier la légitimité de l’allocation d’aides au profit d’étudiants méritants issus de milieux modestes. Mais disons-le tout net, plus que dans d’autres pays, les étudiants ont en France la chance d’être accompagnés financièrement, ne serait-ce que par les aides au logement et la prise en charge quasi-intégrale des frais d’inscription par l’Etat. Aussi ces critiques permanentes, à des fins clientélistes, sont inexcusables. La volonté qu’a l’UNEF de réclamer toujours plus d’assistanat embarrasse profondément le monde étudiant.

Il faut également rappeler à ce syndicat qu’il a perdu tout crédit depuis longtemps : quel culot de prétendre défendre les étudiants, lorsqu’en parallèle, on s’attaque à la valeur de leurs diplômes par l’action combinée des blocages et de la lutte contre la sélection. Leur refuser l’accès aux cours et aux examens n’est pas constitutif d’une aide… De nombreux étudiants n’obtiennent pas la formation souhaitée ou redoublent compte tenu des perturbations dans l’enseignement supérieur. Pour ces derniers, ce sera une année de plus à financer… Des étudiants travaillent pour financer leur logement et grâce à l’UNEF, il faut repartir de zéro ! Ne parlons pas de ceux qui, découragés par les blocages et l’oisiveté dans leur université, ont renoncé…

En bref, ce syndicat ne représente plus que lui-même, à savoir un petit groupe de militants professionnels en situation d’échec académique abusivement étiquetés représentatifs. Il n’est plus légitime à s’exprimer au nom des étudiants dans les médias.

Décryptage de l’UEP : quelles nouveautés concernant la Sécurité sociale étudiante ?

En vertu du plan étudiant voulu par le gouvernement d’Emmanuel Macron, quelques changements sont à prévoir pour la rentrée universitaire.

L’une des mesures phares du plan gouvernemental est la suppression de la cotisation au régime de la sécurité sociale étudiante et la création de la Contribution à la Vie Étudiante et de Campus (CVEC). Jusqu’alors, la majorité des étudiants devaient s’acquitter de leur cotisation (217€, gratuite pour les boursiers) afin de pouvoir bénéficier des services de l’Assurance maladie remboursant 70% de leurs frais médicaux (les 30% restants devant être assumés par une complémentaire santé). À partir de l’année universitaire 2018-2019, l’affiliation à la sécurité sociale sera gratuite, vous n’aurez donc plus besoin de payer ladite cotisation pour bénéficier des services de l’Assurance maladie. Les étudiants qui poursuivent leurs études conserveront leur mutuelle étudiante mais les nouveaux arrivants resteront affiliés à la mutuelle de leurs parents.

D’un montant de 90 €, la CVEC sera à la charge des étudiants inscrits dans un établissement d’enseignement supérieur. On attend donc les larmes de crocodile de Lilâ le Bas, présidente de l’UNEF, plaidant dans les médias que cette contribution inique risque de mettre en péril la subsistance de centaines de milliers d’étudiants. Seront toutefois exonérés de cette contribution les étudiants boursiers, étrangers et, bien entendu, les étudiants clandestins. Nous espérons que ce régime de faveur pour les personnes en situation irrégulière consolera notre Lilâ bien-aimée.

Récoltée par les CROUS, la CVEC sera redistribuée aux établissements supérieurs publics ou privés afin de permettre un meilleur accès aux services médicaux et sociaux aux étudiants ainsi que l’organisation d’événements sportifs et culturels au sein des universités.

Remboursement de la PMA : nouvelle soumission de LREM au lobby LGBT

Victoire des adversaires de la filiation biologique ! Les fonds publics seront prochainement détournés au profit des partisans de la marchandisation du corps de la femme !

Le parti LREM émet en effet l’idée qu’il revient à la Sécurité sociale de financer la procréation médicalement assistée.

C’est déjà le cas pour les couples stériles, ce qui se comprend, l’infertilité étant une incapacité.

Mais en finançant les désirs (caprices ?) de femmes saines, la Sécurité sociale ne joue plus son rôle. En devant partisane, elle tourne le dos à l’intérêt général.

Avec ce projet, LREM démontre une énième fois sa soumission au lobby LGBT.

Plus grave, ce parti s’obstine à viser à côté des sujets qui préoccupent une majorité de Français.