Affaire Asia Bibi : la soumission du Royaume-Uni annonce celle de l’Europe

Depuis l’acquittement d’Asia Bibi par la cour suprême du Pakistan le monde a pu assister à la conception toute particulière que l’islamisme se fait de la justice.

D’abord, hystérie générale, jusqu’à l’absurde de faits dérisoires, condamnations sans preuve, assassinats des hauts fonctionnaires s’étonnant de cette injustice…

Quand le droit triomphe enfin devant la cour suprême, les bandes en barbe et djellaba se répandent dans les villes, brûlent, cassent, pillent, tabassent tous ceux qui passent à leur portée dans la plus totale impunité. Ce n’est pas que le gouvernement n’a pas voulu réagir, c’est juste que la police et l’armée ont refusé d’intervenir.

Partout ou l’islamisme domine, les chrétiens particulièrement mais aussi les autres religions (hindous, boudhistes dans le sud-est asiatique…) sont vus comme de la chair bonne à être découpée.

Partout ou l’islamisme domine, les dérisoires tentatives d’imiter un Etat de droit son vouées à l’échec.

Partout ou la Charia s’applique, domine l’injustice, l’accusation sans preuve, le faux témoignage, le lynchage, la paranoïa.

L’affaire Asia Bibi au Pakistan qui n’en finit plus de s’étirer. Il semblerait qu’elle soit, aux dernières nouvelles, parvenue en lieu sûr.

Et nous ? Aurons-nous la possibilité de nous mettre en lieu sûr lorsque la France, fille aînée de l’Eglise, sera terre d’Islam ? C’est une interrogation sérieuse. L’hystérie islamiste couve déjà en Europe. L’intimidation porte ses fruits. Le processus de soumission est en marche. Selon l’Association chrétienne pakistanaise du Royaume-Uni – qui s’efforce d’obtenir l’asile d’Asia Bibi – le rejet de cette requête par le gouvernement britannique s’expliquerait par ses craintes d’émeutes dans le pays, où vit une importante communauté pakistanaise.

Envie de te passer un petit air de Sergio Mendes ? Normal !

Jair Bolsonaro à été triomphalement élu Président du Brésil avec près de 56% des voix. De sérieuses blessures à l’arme blanche ne l’auront pas arrêté. Les intimidations médiatiques, les calomnies, pas plus que les avertissements de Micron n’auront freiné le peuple brésilien.

Après les Etats-Unis, le second plus grand pays du continent américain se débarrasse de sa vieille clique gauchiste corrompue, du mondialisme et du relativisme.

Le peuple brésilien réclame de l’autorité, de l’enracinement et de la liberté.

Ça donne envie de se passer un petit air de Sergio Mendes.

Laxisme judiciaire : il est temps de juger les juges

Cela a fait… si peu de bruit… Un pédophile atteint du sida et âgé de quarante-deux ans a été condamné à quatre ans de prison par le tribunal correctionnel de Montauban. Durant deux années, cet habitant de Castelsarrasin a reçu trois enfants chez lui et les a violés.

Les faits parlent d’eux mêmes. La condamnation aussi, mais plus encore quand on la met en perspective.

Cet homme a donc sciemment détruit la vie de plusieurs mineurs… et a pris quatre ans. Un certain Esteban Morillo, lui, a été condamné à onze ans de réclusion criminelle pour s’être un peu trop bien défendu – sans intention de tuer – contre une agression, dans le dos, conduite en surnombre, et à laquelle il n’a pas répondu en ayant recours à des armes par destination (poing américain). Procès politique. Deux poids, deux mesures. Justice en-dessous de tout.

Quatre ans ferme… voyons voir… par le jeu remises de peines automatiques, ce pédophile marchera dans la rue en toute liberté dans un peu plus de deux ans. Esteban, lui, devrait passer huit ans minimum derrière les barreaux.

Et c’est loin d’être un cas isolé. Se défendre contre ses agresseurs est devenu le pire des crimes. Le fait d’aimer la Nation est en passe de le devenir. Esteban a commis les deux en même temps. Quelle folie ! En revanche, agresser des innocents, y compris des enfants, tout en propageant une maladie mortelle, ne semble pas bien grave.

Double impunité donc, pour l’agresseur qui a face à lui une victime terrorisée par la justice et impunité face à la justice qu’il n’a pas de raisons de craindre.

Cette justice qui est rendue au nom du peuple français épouse-t-elle vraiment ses préoccupations? Peut-être devrions-nous élire les juges, comme cela se fait dans d’autres pays, pour s’en assurer.

Pour le moment, ils ne font qu’alimenter le sentiment d’impunité dans notre société. Et un nombre croissant d’individus en profitent en se jouant des lois. Or rappelons-le, la sûreté, au même titre que la liberté et la propriété, constitue un droit fondamental dans un Etat de droit. Le premier des droits.

Si la justice ne joue pas son rôle pour la garantir, nous jugerons les juges.

« Homophobie », « islamophobie », « transphobie », « grossophobie », « glottophobie »… bref taisez-vous !

Nous finirons décidément étouffés, gavés comme dans la Grande bouffe… de politiquement correct ! Nous voici donc en présence de la « glottophobie », censée signifier plus ou moins, enfin on imagine, la haine ou le mépris de quelqu’un à raison de sa langue, de son accent ou de la façon dont il parle. Très intéressant le sens des priorités chez LREM !

Voici donc la dernière tendance novlangue des suffixes en « -phobie ». La novlangue que Jean-Yves le Gallou, dans son dictionnaire, qualifie d’outil médiatique de manipulation empêchant de percevoir la réalité. Soit vous faire comprendre une bonne fois pour toutes, que, si vous n’appréciez pas, par exemple, telle ou telle mauvaise habitude allogène, c’est juste pas peur ! certainement pas pour des raisons objectives hein !

Les phobies continuent ainsi de se répandre dangereusement… après homo-phobie, islamo-phobie, trans-phobie, grosso-phobie… il sera bientôt interdit de ne pas aimer quelqu’un tout court, ce sera l’atomo-phobie (atomos = personne en grec).

A propos, serait-il « glottophobe » de faire remarquer que « glottophobie » veut en réalité dire « peur de la glotte » ? Langage, en grec se dit « glossa » et non « glotta », quant à phobos il signifie « frayeur ou peur », et non « haine ». Passons, nous n’en sommes plus là, la logique est trop loin pour qu’on puisse la rattraper. Il est d’autres problèmes.

Parce qu’au delà du ridicule, la gauche ne fait pas que réarranger à sa sauce langues vivantes et mortes : derrière cela, ce sont à chaque fois des condamnations nouvelles. Des gens vont payer des amendes et des dommages intérêts à des victimes ou associations, voire passer du temps en prison en compagnie de dealers et d’assassins parce qu’ils ne se seront pas mis à jour des nouvelles trouvailles du pouvoir. Bref, adieu la liberté d’expression (d’opinion !) avec ce type de loi inepte.

Si la liberté d’expression et de conscience était un quartier de Paris, toutes les rues seraient coupées par des travaux de réaménagement perpétuels, nourrissant des entrepreneurs dont on ne doute pas qu’il seront reconnaissants les élections venues. Toutes sauf une : celle qui mène à science po à Saint Germain des Prés pour finir devant les locaux de Terra Nova.

Et encore, cette route est elle de plus en plus sinueuse : la preuve, les plus vieux riverains, comme le député Mélanchon, s’y perdent désormais comme des bleus (t’as pas honte de t’être moqué d’un accent ?) eux qui sont pourtant si rouges d’ordinaire. La Révolution mange toujours ses enfants, n’est-ce pas ? Avant d’atteindre l’estomac, ils passeront tous par la glotte. Espérons qu’ils n’aient pas peur !

Un rapport de Terra Nova et de l’Institut Montaigne pour le laxisme migratoire : la collusion libérale-libertaire au grand jour

La collusion libérale-libertaire n’a jamais été aussi claire en matière d’immigration : les think-tanks Terra Nova et Institut Montaigne publient ensemble un rapport de 126 pages afin de réformer le système du droit d’asile qu’ils jugent « en danger », au moment même où l’Union Européenne est menacée par « la désunion ». L’objectif est bien sûr d’aboutir à davantage de laxisme migratoire.

Cette collusion n’a rien d’étonnant : l’Institut Montaigne est une officine libérale, il est donc logique qu’elle porte dans son idéologie la libre-circulation des personnes, cette même libre-circulation consubstantielle au fonctionnement de l’Union européenne, nécessaire aux stratégies de dumping social des grands patrons désireux d’avoir à leur botte une main d’œuvre docile et corvéable à merci.

Quant à Terra Nova, cette officine proche du PS et présidé par un banquier, ses motivations n’ont aucun secret pour une personne informée : depuis sa publication « Gauche, quelle majorité électorale pour 2012 ? » datant de 2011, on sait qu’il a depuis longtemps théorisé le remplacement des classes populaires par un prolétariat de rechange et d’origine immigrée afin d’assurer à son parti-lige un bétail électoral sûr.

Le lobbyisme de ces instances immigrationnistes est irresponsable quand on sait à quel point le droit d’asile est détourné de sa fonction première et permet de nombreux abus. Il n’a également aucune raison d’être à l’heure où les Français rejettent massivement l’immigration de peuplement dont ils sont victimes. Tous les sondages le montrent : la demande du peuple français est claire, concernant l’immigration, il faut changer de logiciel !

Christophe Castaner : l’ennemi de l’Intérieur

Le récent remaniement n’en est pas un. Il ne débouche pas sur la professionnalisation espérée. Surtout, il ne démontre aucun changement de cap.

Nomination on ne peut plus préoccupante : celle de Christophe Castaner, jusque-ici chargé des relations avec le Parlement, à l’Intérieur.

Formidable… rappelons qu’en novembre 2017, il n’avait pas hésité à faire l’éloge de l’Islam, la qualifiant de « religion du bonheur, de l’amour… ». Nous l’invitons à parcourir quelques sourates, un jour…

Castaner est, comme beaucoup de ses ex-camarades du feu Parti Socialiste, islamophile. Ses interventions ne font qu’alimenter, dans la tête des islamistes, la conviction que les institutions s’écraseront systématiquement face à leur projet de conquête, quartier après quartier.

Nous savions que Macron allait nécessairement nommer un pitre à ce ministère, mais choisir Christophe Castaner est irresponsable et dangereux. Une très mauvaise farce… Il n’y a aucun doute qu’il ne saura en aucun cas assurer la sécurité de nos compatriotes ni lutter contre le sentiment d’impunité. L’ennemi de l’Intérieur… un surnom qui ne lui va pas trop mal !