Assas Patriote s’offre un élu à la commission de la formation et de la vie étudiante (CEVU)

Nous sommes très heureux de vous annoncer qu’Assas Patriote a obtenu un élu aux élections étudiantes du 22 mars 2016. Merci à tous les électeurs qui ont soutenu notre mouvement ! Cette nouvelle nous réjouit car les membres de l’association ont redoublé d’efforts pendant une campagne de dix jours : distribution de tracts, réponse aux questions, affrontement des associations adverses.

Le contexte électoral était tendu, avec l’apparition d’un nouveau syndicat, la Cocarde d’Assas, situé politiquement entre Assas Patriote et l’UNI Assas. Les voix des électeurs de droite ont donc été dispersées entre ces trois associations tandis qu’à gauche, seule l’UNEF présentait une liste. D’autre part un projet de liste commune entre Assas Patriote et la Cocarde d’Assas a avorté au dernier moment.

Surtout, Assas Patriote a subi une campagne de diffamation en bonne et due forme, comme savent si bien les organiser les censeurs de l’expression politique dans notre pays. La Cocarde d’Assas n’a ainsi pas hésité à accuser Assas Patriote d’être une officine du Groupe Union Défense (GUD), usant de la bonne vieille technique dite du salami, que l’on croyait réservée aux mouvements d’inspiration stalinienne, et qui consiste à éliminer ses adversaires politiques en les qualifiant d’extrémistes, ce qui justifierait leur exclusion du système. Tout le monde sait qu’Assas Patriote n’est pas liée au GUD, en particulier les membres de la Cocarde Assas qui, sans entrer dans dans des détails fastidieux, ont prouvé qu’ils étaient virtuoses en déloyauté.

Reste qu’Assas Patriote a atteint ses objectifs en obtenant un élu au CEVU, ce qui lui donnera droit à un local dans l’université Paris II. Nous pourrons donc continuer de défendre le patriotisme avec force, en proposant de nouvelles conférences, rencontres et autres actions insolentes.

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Assas Patriote accueille l’imposteur Alain Juppé

L’association étudiante Assas Junior Conseil recevait mardi 23 février le candidat à la primaire LR Alain Juppé. Les étudiants patriotes de l’université Paris II ont saisi cette occasion pour dénoncer l’imposture de ce politicien véreux qui se dit « gaulliste ».

Il faut honorer la vigueur d’Alain Juppé qui, à un âge où il est temps de se retirer pour laisser la place aux nouvelles générations, peut encore réaliser l’acrobatie intellectuelle consistant à se présenter en tant que gaulliste. Un gaulliste condamné à l’inéligibilité et la prison avec sursis, pour détournement de fonds publics. Un gaulliste qui contribue à la perte de la souveraineté française, en soutenant l’atlantisme et son pendant l’Union européenne. Un gaulliste qui promeut dans sa ville une organisation ouvertement islamiste, l’UOIF. Avec de telles tares, notre chef d’État en devenir est un spécimen pour le moins singulier dans la grande famille des gaullistes.

Que nos lecteurs se rassurent, contrairement au titre mensonger de Marianne, aucun mal n’a été fait au vieux politicien lors de sa venue, et la crise cardiaque a même été évitée au moment où, sortant de sa voiture, nous nous sommes écriés « Juppé, Juppé, con-dam-né ! Juppé, Juppé, re-trai-té ! ». Il est cependant regrettable que ce journal, qui prétend défendre la laïcité et la République, ait publié un article si récalcitrant à l’égard de notre action. Enfin, il faut reconnaître que cet article correspond parfaitement à ce que l’on pouvait attendre du journaliste Abdallah Soidri, sur cette question de l’islamisation de la France.

La réponse d’Alain Juppé à notre intervention mérite quant à elle un commentaire. L’intéressé nous oppose son « identité heureuse », ajoutant qu’il « existe une lecture du Coran compatible avec la société française ». Nous sommes heureux que notre islamophile national ait fini par lire cet ouvrage « illisible », mais nous aimerions qu’il ait le courage de décrire entièrement le modèle de société qu’il espère réaliser en France. Il y a déjà 6 millions de musulmans sur notre territoire, dont plus de 8000 « fondamentalistes ». Monsieur Alain Juppé pense rendre ces gens compatibles avec notre mode de vie sans leur demander leur avis, comme par enchantement. Démagogie habituelle des libéraux, qui consiste à faire sortir du champ politique certaines décisions majeures, en affirmant qu’elles seraient gratuites quand elles impliquent au contraire de grands sacrifices. Finalement Alain Juppé est le produit de la régression de notre système politique vers le « parlementarisme à la française ». Comme les parlementaires de la IIIe République finissante, il refuse de voir l’ennemi, pensant s’économiser ainsi la tâche de devoir le combattre. Or comme l’enseigne Carl Schmitt, « qu’un peuple n’ait plus la force ou la volonté de se maintenir dans la sphère du politique, ce n’est pas la fin du politique dans le monde. C’est seulement la fin d’un peuple faible ».