7 millions d’euros de dégâts : les bloqueurs doivent payer de leur poche

Les blocages, occupations, et dégradations de locaux universitaires observés dans le sillage du mouvement de protestation contre la réforme de l’enseignement supérieur coûteront environ 7 millions d’euros de réparations. C’est le constat effectué par la ministre Frédérique Vidal, qui regrette par ailleurs que cet argent, venant de la poche du contribuable, ne soit pas alloué à la mise en place de « nouvelles pratiques pédagogiques » ou à des « recrutements »… Dont acte. Cependant, il aurait été opportun que ces déclarations soient accompagnées d’actes pour en finir avec ce type de saccages.

De toute évidence, tant que la responsabilité des bloqueurs ne sera pas mise en cause, au premier prétexte, le sentiment d’impunité entretenu par le laxisme des autorités conduira les « dégradeurs » à réitérer.

7 millions d’euros, c’est une énième facture pour éponger l’arrogance d’un gauchisme stérile qui irrigue le syndicalisme estudiantin. Passons sur les revendications déjà abordées dans un précédent communiqué, dont seule l’immaturité égale la démagogie : refus de la sélection, aveuglement face au problème de l’échec massif d’un grand nombre d’étudiants en licence, dévalorisation subséquente des études à la faculté… Une « chienlit » à 7 millions… générée par quelques-uns et payée par tous les autres.

Outre le coût financier, le préjudice de réputation infligé aux établissements ayant vu leur image se dégrader auprès des futurs entrants dans l’enseignement supérieur, comme auprès des employeurs, est lui non quantifiable et risque d’être amorti sur le long-terme, notamment par les principaux intéressés : les étudiants passés par ces établissements.

Nous souhaitons qu’enfin, les universités cessent de laisser ce type de dégradations sans suite. Les bloqueurs ont sciemment dégradé des locaux partagés et destinés à l’étude, leur responsabilité doit être engagée : les bloqueurs doivent payer de leur poche !

L’Union des Etudiants Patriotes

Congrès de l’UOIF

Congrès de l’UOIF à Lille dimanche avec une foule d’intervenants phallocrates, pousse-au-crime et missionnaires bien incapables de critiquer l’Etat islamique.

Si la République continue à démoraliser le peuple français par sa lâcheté et son aveuglement, celui-ci n’aura bientôt plus d’autre choix que de se poser la question de la réelle efficacité des institutions pour assurer sa sécurité et préserver sa liberté.

Si les choses n’évoluent pas, il lui faudra sans doute choisir entre ce régime figé et la France.